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  • : ILES DE LA LUNE-ACTUALITES DES COMORES
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  • : Mayotte anjouan ngazidja comores moheli actualite
  • : Ce Blog est un travail collectif. Les articles n'engagent que la responsabilité des auteurs . Les commentaires sont libres dès qu'ils respectent la net-étiquette Le qualificatif îles de la lune est semble-t-il le nom que les navigateurs arabes donnaient à l'Archipel des Comores et qui lui est resté.
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Personne n'a jamais nié les talents d'orateur du Président Sambi, ni son art  de convaincre les foules!


Beaucoup d'ailleurs prétendent que son art de gouverner se réduit au  verbe !
La vérité oblige à dire qu'il y a d'ailleurs dans ses actions, loin de la coupe aux lèvres!
Quelques exemples!
La lutte contre la corruption, leitmotiv de sa campagne!
La vérité oblige à dire qu'après avoir érigé en martyr de sa lutte quelques symboles,  il a plutôt fait chou blanc!

Si l'on s'en tient à la seule transparence promise, après la publication de sa première feuille de paie, on doit bien constater qu'hormis ce qui est soumis au contrôle du FMI et autres institutions, les finances de la Présidence prennent l'allure de secrets d'état. Entre les nombreux voyages dont on ne sait jamais s'il est invité ou pas, les sommets comme celui des pays non alignés où il refuse d'aller parce que trop couteux, ceux où il va et qui sont sans interêt pour le pays, les dons des puissances etrangères dont il entend se reserver l'usage selon ses voeux, les nominations de complaisance de très proches dans des consulats fantômes , la transparence souffre.

On ne peut lui en vouloir de son ignorance en matière économique , de ses approximations car il n'a jamais pretendu être un économiste, tout au plus peut-on s'interroger sur les compétences de son entourage, dont d'ailleurs, il ne cesse de se plaindre.
Mais comme c'est un excellent débatteur, tout ce qui ne marche pas, est de la faute à ses proches, tout ce qui marche est à son actif !  Ce qui marche le mieux d'ailleurs, c'est la mendicité institutionnalisée!

De même , lorsqu'il prétendit porter la question mahoraise dans sa campagne, les faits ont rapidement rétabli la vérité sur ses intentions réelles.


Tout le monde se souvient qu'il fut le seul candidat à recevoir l'Ambassadeur de France pendant sa campagne.
Tout le monde a en mémoire, les propos méprisants qu'il tint à l'égard de nos frères mahorais à son meeting marseillais.

En réalité, Sambi a pris acte que l'évolution de la société mahoraise lui fermait les portes du pouvoir dans cette île dans l'hypothèse où elle retournerait un jour dans le giron comorien!  On pourrait penser qu'il n'y a là , rien de grave, étant donné que Sambi est censé quitter la Présidence de l'UNion en 2010, et que personne n'imagine que la question mahoraise puisse se regler en quelques semaines.

Il est évident qu'un homme qui déclare en langue nationale, qu'il démissionnera ou débarquera à Anjouan, mais qui s'est bien gardé d'emettre la même promesse quelques minutes avant devant la communauté internationale connait le pouvoir du verbe !
Sambi parlait aux comoriens, comme il n'a cessé de la faire depuis son entrée en campagne! Qui oserait mettre en doute sa sincérité devant une telle promesse?  Sauf que ses promesses, beaucoup commencent à en douter! Et, tout le monde remarqua que de Mayotte, il ne fut pas question dans ses propos!,

Voilà que ce président issu de la tournante, n'est plus prophète en son île! C'est assurémement facheux ! Par des circonvolutions avec une Cour Constitutionnelle, réduite par ses soins à une chambre d'enregistrement, il espérait l'organisation à Anjouan, dans des conditions qu'il aurait fixées, après avoir fait en sorte d'ôter des mains de Bacar, les instruments nécessaires, d'une élection dont les résultats répondraient à ses voeux .

Ce faisant, il est devenu le complice objectif de son ennemi, et celui de la France! Ayant favorisé le chaos à ANJOUAN, il ne lui reste plus , avec l'aide de l'Union AFRICAINE, et de nos traditionnels ennemis qu'à destabiliser le pays tout entier avec des mesures de retorsion qui conduiront fatalement à des réformes institutionnelles qui lui offriront toutes les opportunités, même s'il ne perçoit pas tout à fait l'effritement de sa popularité. Et ses proches l'avouent à demi-mot, et celà exclut dans la résolution de la crise des solutions concertées, au bénéfice de mesures agressives, y compris contre les citoyens.

Cette assertion qui risque d'en choquer beaucoup, peut sembler gratuite! Et, pourtant? Comment expliquer qu'un président populiste choisisse dès le premier jour de militariser son cabinet, en imposant le cumul de celui ci avec la responsabilité de la defense? Comment expliquer autrement qu'il installe par la fraude à la tête de l'île la plus prospère ( disons plutôt la moins pauvre) le sbire qui fut en charge de cette même défense et tenta de négocier les forces de sécurité des îles? Comment expliquer que les premiers actes concrets d'instauration de l'Union furent des tentatives de deployer l'AND à Anjouan? N'y avait-il pas plus urgent?

Il n'est pas illégitime, de s'interroger sur le sort de sa présidence, une fois Mohamed Bacar éliminé! Ceux qui le soupçonne de vouloir instaurer un état théocratique n'ont aucun doute. Et il faut bien reconnaître que cette solution exclut de fait le retour de Mayotte dans le périmètre politique comorien, ce dont Sambi n'a que faire!  D'autres qui se prétendent bien informés déclarent que cette issue est incluse dans les accords de coopération avec l'Iran . En tout cas, elle éclairerait d'un jour nouveau, les aternoiements de sambi avec la question mahoraise, son double discours ainsi que ses décisions. Et ainsi, la France et  Sambi seraient devenus des complices, liés par des interêts communs.

BIen sûr, voilà de la politique fiction! .. Qui est censé mieux que Sambi connaître Bacar, sauf peut-être Azali ? De mauvaises langues prétendent qu'il n'est pas assez malin pour prémediter un tel processus! C'est oublier qu'il a des complices, qui eux, manipulent fort bien la géostratégie et qui de plus sont habitués à trouver et imposer  les solutions politiques aux Comoriens. Bien sûr, des Comores "islamiques", ce ne serait ni le Pakistan, ni l'Iran, tout au plus un pays sans armes et sans moyens, soumis aux diktats du FMI! Mais quel alibi incroyable pour ceux qui veulent se légitimer en nous discréditant. Bien sûr, ce serait beaucoup d'efforts pour valoriser un processus de departemantaisation de Mayotte qui, même sans cela est largement entamé!


Alors, une histoire pour rire?



Jeudi 29 novembre 2007
par nasal commentaires (2)    créer un trackback
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Une légère polémique est née après la  célébration du 12 Novembre  relative à la participation des pouvoirs publics à ces manifestations. 

Rendons à CESAR ce qui lui appartient, et donc à tous ceux qui se sont impliqués, leurs mérites et la reconnaissance de leurs efforts pour avoir reussi à inscrire dans le destin du pays ce nécessaire combat.

Une stratégie bornée par la prise en compte du contexte et des enjeux justifierait les choix qui ont été faits.
Il convient de s'appesantir sur ces bornes:


Le contexte: un des plus petits pays du monde, des plus pauvres,  l'Union des Comores est victime des manoeuvres d'un des plus puissants, titulaire qui plus est , d'un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONu:la France!
En cela, cette grande puissance est aidée par les gouvernements comoriens qui acceptent de négocier leur revendication légitime sur l'île de Mayotte en échange d'accords financiers ou de coopération.
Cela étant, ces deux pays sont en infraction avec le droit international, affirmé par la communauté internationale lors des processus de decolonisation. , car la question de l'indépendance de Mayotte n'est pas négociable, seules peuvent l'être les modalités de celle-ci

Ainsi, les décisions de suspendre l'examen de nos revendications par l'Assemblée générale des NATIONS Unies, de les reporter , de ne plus l'inscrire dans les liens diplomatiques que nous sommes amenés à nouer avec le reste du monde sont autant de pas vers la renonciation! Et, d'autant plus gravement que ces démarches s'effectuent dans le secret de comités, de cabinets!

Dans le même temps, nous nous sommes disqualifiés par l'instauration un temps d'un gouvernement putchiste, qui a fait perdre au pays sa légitimité pour quelque revendication que ce soit, puis par l'élection d'un homme dont les orientations diplomatiques ne peuvent que heurter la communauté internationale. Il convient de ne pas oublier les querelles inter-insulaires dont le moins qu'on puisse dire est que la puissance coloniale occupante fut un observateur bienveillant!
L'opinion couramment developpée est que cette même puissance occupante est un indispensable partenaire dont nous ne pouvons nous passer! Et, pourquoi donc?

- Parce que notre monnaie est garantie par sa banque centrale! Est ce incontournable ? Il conviendrait au moins d'étudier , avec le FMI ou les autres organisations financières la faisabilité, les risques d'une telle opération, sans toutefois perdre de vue que la monnaie mahoraise est l'euro.....
- Parce qu'une de nos langues officielles  est le français, que notre administration est batie sur le modèle français, que des accords secrets de defense nous lient à elle!

Autant de questions légitimes qui doivent se poser, mais que nous ne posons jamais! Mais en même temps, la renonciation à tous ces artefacts de la colonisation sont autant de moyens de pression dont nous disposons, car rien ne dit que la diplomatie française est prête à renoncer à ses moyens d'influence dans le monde africain, même si manifestement, elle n'a plus les moyens financiers de l'assumer. En effet, les bourses d'études de la coopération deviennnent exceptionnelles, la délivrance des visas touristiques ou étudiants sacrifient à des objectifs à courte vue, souvent même electoralistes!

L'examen attentif de ce partenariat ne manque pas non plus de nous interpeller, si l'on tient compte du fait que par l'intermédiaire de son "corsaire" Denard, la France a constamment destabilisé le pays, qu'elle a encouragé les gabegies de nos dirigeants, qu'elle les a souvent réduits au rang de pantins, et la meilleure preuve en est dans les déclarations des nombreux candidats aux élections comoriennes qui ont à un moment ou à un autre osé se presenter comme soutenus par la France, au point que l'argument sert désormais de repoussoir.

La France serait notre voix auprès des instances financières internationales! Le président Sarkozy n'a t-il pas promis de réactiver la réunion du Club de Paris, laquelle était pourtant réclamée par la BAD depuis quelques temps? Il est vrai, également, que dans le même temps, il se vantait d'avoir à lui seul obtenu la libération des infirmières bugares en Lybie, le déblocage des institutions européennes, alors que ces deux évènements ne sont que le denouement de longs travaux de la Commission Européenne. Prenons garde à ce que les discours de Sarkozy, qui s'adressent en priorité aux citoyens français ne soient pas confondus avec un discours aux COMORIENS.

N'oublions pas cependant dans l'analyse de ce contexte, la question anjouanaise, qui peut et doit être résolue sans l'intervention de la France! La dernière visite de Mme Girardin sous la présidence française a donné les clefs. Les saupoudrages financiers ne visent qu'à protéger Mayotte de l'émigration des autres comoriens.

Les enjeux : Disons le tout net; le principal enjeu est le temps: or, tout délai, tout report que nous concédons à la France est du temps qu'elle met à profit pour accelerer le processus d'annexion! Nous n'avons jamais profité de ce même temps pour nous assurer les alliances nécessaires à notre position. Il n'y a qu'un gagnant à ce jeu géopolitique , et ce n'est pas nous! Les pays émergents comme la CHine, l'Inde, le Brésil sont devenus des acteurs majeurs du Nouveau Monde, orienté d'abord vers les échanges économiques et commerciaux, ce sont eux qui disposent désormais des moyens de pression envers les puissances politiques.  Ils sont les géants de demain, les autres puissances devront se contenter bientôt des armes idéologiques et militaires. Ce devraient être nos alliés naturels, et non plus une France vieillissante, déclinante, en proie au doute , occupée à se definir une nouvelle identité. Il y a là, une opportunité que nous devrions saisir.  Quelle légitimité est la nôtre si nous sollicitons l'appui d'autres nations, pendant qu'en catimini nous signons des accords de renoncement? En quoi sommes nous fondés à demander à d'autres pays des actions diplomatiques qui éventuellement peuvent les mettre en péril si nous sommes capables de les trahir?

Il ne faut pas regarder les solutions et les stratégies sous le seul angle de la politique intérieure et des objectifs à court terme! Notre légitimité est née  des jurisprudences internationales, l'enjeu est de donner à celles-ci force de loi, ou au contraire de les tenir comme accessoires ou superfétatoires. Le risque est donc de consacrer des accords bilateraux comme prééminents sur le droit international , ce qui autoriserait un  jour deux pays à s'entendre sur le dos d'un autre! Qui peut croire qu'une négociation entre un minuscule pays et une grande puissance puisse être équitable sans l'arbitrage de la communauté internationale. L'observation même de ces accords révèle que nous n'avons jamais rien obtenu en échange de notre reniement. Au contraire, nous avons récolté le  visa Balladur et la dernière commission mixte prouve même que ce qui a été accordé devait provenir de la Conférence de Maurice, de l'Union Européenne, et de fonds français uniquement quand ils devaient servir l'intérêt français, comme la mise en place d'un état civil, destiné d'abord à sécuriser l'immigration comorienne. En réalité, à Maurice, aussi nous avons vendu Mayotte!
Un autre enjeu était encore de provoquer la destabilisation du pouvoir en place, alors même qu'il est confronté au problème anjouanais. Mais les questions d'Anjouan et de Mayotte ne sont pas exclusivement des problèmes gouvernemantaux. Elles sont des problèmes nationaux qui affectent la totalité des citoyens, depuis les morts des kwassa kwassa , jusqu'aux anjouanais privés de démocratie . Quoi qu'on en dise, la rupture entre le pouvoir central et le peuple est déjà consommée.

Il est urgent donc de définir une stratégie pour les futures actions. L'assemblée Nationale s'est saisie du problème, les associations de la société civile aussi. Une table ronde pourrait réunir au plus vite tous les juristes, les élus, les responsables associatifs pour élaborer des moyens d'action et une ligne de conduite . Le principe selon lequel aucune démarche concernant le sort de Mayotte ne devrait être engagée sans avoir reçu au préalable l'assentiment des élus devrait être posé!

Une consolation est acquise! juridiquement, les accords du Rocher ( nom donné par l'administration de
MAYOTTE)  n'ont aucune valeur, car négociés par des administratifs et non des éxécutifs munis de mandats, hors diplomatie.
Mais politiquement, ils ont affirmé que du côté comorien  la question pouvait se négocier à petit prix. J'oserais dire que la livraison des "clandestins " aux autorités administratives mahoraises relève du même processus que celui qui avait conduit le gouvernement de Vichy à livrer les juifs à l' Allemagne. C'est un crime contre la Nation et contre tous les peuples en lutte pour leur liberté!

En attendant, une échéance nous impose de commencer la combat au plus tôt, car à partir d'Avril 2008, il devra prendre une autre nature!







Dimanche 25 novembre 2007
par nasal commentaires (1)    créer un trackback
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-4-iles.jpgL'année 1997 se caractérise parce qu'elle a vu le séparatisme prendre une forme institutionnelle unilatérale à Anjouan, parce qu'elle a vu des discours rattachistes s'exprimer, et donc pour la première fois une internationalisation de la question de l'Unité de ce qui était à l'époque la République Fédérale Islamique des COMORES.

Les observateurs qui ont relevé le rôle de la FRANCE des réseaux dans ces évènements ne manquent pas.
 
Aujourd'hui la question qui interpelle est de savoir pourquoi lors des diverses conférences internationales qui ont suivi, alors que de multiples organisations ou institutions se penchaient sur le sort du pays, la question du périmètre politique définitif du pays n'a pas été posée. en d'autres termes, pourquoi lors de ces diverses rencontres, n'at-on pas posé la question de la secession de MAYOTTE officiellement, puisqu'après tout, il s'agissait de refonder l'unité du pays. 

Fort adroitement, la France a feint de traiter de problème comme un conflit interne, alors qu'il était manifeste, qu'il s'agissait aussi du résultat d'une politique sécessioniste activée par des cabinets noirs. 
Le simple fait de réunir des conférences internationales qui ne traitaient que de l'adhésion des 3 îles indépendantes à un processus unitaire, consistaient de facto à exclure MAYOTTe du perimètre politique du NEC en formation


L'occasion d'interpeller la communauté internationale sur le statut de Mayotte a bien été ratée, alors même que les velleités rattachistes anjouanaises l'auraient justifé, que les aides logistiques favorisées par l'administration mahoraise constituaient un casus belli préjudiciable à la Federation comorienne

OUi, disons le, une belle occasion , sinon d'arriver à un accord, du moins de réaffirmer internationalement l'appartenance légitime de l'île au lagon à la nation comorienne a été ratée. Alors même que l'OUA ( à l'époque), l'UnION européenne et nos amis de la zone étaient les parrains de ces conférences, la question de Mayotte a été à peine effleurée, sauf dans quelques discours, mais n'a été ni négociée, ni inscripte dans le futur. 

Beaucoup d'observateurs perçoivent entre les lignes la volonté du pouvoir central actuel comorien de redéfinir l'organisation institutionnelle du pays. déjà, des élites moheliennes mettent en garde contre l'impasse qui consisterait à priver Moheli de sa tournante. 
il est évident, qu'après la résolution de la crise actuelle, quelle qu'en soit l'issue, il faudra faire encore appel au consensus, à des mesures exceptionnelles, sans doute aussi à une sorte de Plan MARSHALL pour l'île d'Anjouan pour réparer les dégats que causera l'embargo, mais il faut se demander, une fois que la communauté internationale se penchera encore sur notre sort, s'il ne serait pas bon de reposer cette question mahoraise .
Il est difficile, cependant de traiter le problème anjouanais d'aujourd'hui de simple séparatisme. il s'agit beaucoup plus d'un problème de répartition de compétences, né à propos d'un conflit sur l'étendue des pouvoirs militaires des divers executifs que de nationalisme insulaire, et beaucoup le voient comme une conflit de personnes, associé à l'exercice democratique et à l'incapacité des institutions, mais les solutions choisies pour sa résolution font craindre une destabilisation profonde.

Le temps presse en effet, si l'on prend en compte la volonté française de departementaliser l'île; l'obstacle principal n'étant que financier, car les ressources pour mettre le nouveau departement au niveau en matière de droits sociaux manquent, tout en observant que l'Union européenne est fondée à se susbstituer à la France!

Si une nouvelle conference devait se tenir, si de nouvelles institutions devaient voir le jour, il conviendrait d'inclure la question mahoraise dans celles-ci et de forcer l'Union Africaine, l'Union Eeuropéenne, l'ONU, à prendre position , ne serait-ce qu'en gelant toute velleiété de changement du statut de l'île.

Après les occasions ratées d'hier, sauvons celles de demain.!

Samedi 24 novembre 2007
par nasal commentaires (0)    créer un trackback
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