Les tenants de la départementalisation font le forcing pour faire entrer dans les faits les promesses françaises. A y regarder de plus près cependant, il est certain qu'on peut expliquer les aternoiements de la puissance occupante par une observation de la société comorienne.
Malgré la mise en oeuvre à marche forcée d'une législation de droit commun relatives à la propriété et aux actes d'état civil , il est facile de constater que tradition et formalisme législatif ne font pas bon ménage!
Par exemple, la polygamie, interdite par la loi, perdure et elle prend désormais le visage de ce qu'en métropole, on désigne souvent par "2° bureau". Ce faisant, beaucoup de femmes et d'enfants se voient ainsi privés de droit sociaux, contrairement à la métropole ou les enfants naturels et les femmes seules sont reconnus et assistés, et où on est en train de réflechir au statut des familles "monoparentales"
La devise de la République française: LIBERTE EGALITE FRATERNITE , est mise à mal et les traditions, les lobbies constituent un frein non négligeable à son deploiement. On l'a vu dans le cas Daniel Bacar, où des considérations odieuses et arriérées se sont opposées à la loi. Ainsi, a t-on pu constater que les coutumes matriarcales , celles qui jusqu'à peu, permettaient aux femmes de jouer un rôle politique sont soudainement orphelines et entretiennent des rancoeurs.
Certes, le préfet a pu faire appliquer une décision légale , mais on constate cependant qu'aucune logique répressive contre ces agissements n'a été exercée. A cette occasion, on a constaté que l'origine mahoraise trancendait la nationalité française, preuve que le patriotisme local était surtout fait d'intêrets!
Ainsi , moins de la moitié de la population parle le français couramment, et alors que dorénavant, tout candidat à la nationalité française doit faire preuve d'une maîtrise de la langue avant naturalisation, à MAYOTTE on est français avant de savoir parler la langue.
La laîcité y est un leurre, puisque les fêtes musulmanes cotoient allègrement les fêtes nationales, dont il faut reconnaître que le plus souvent, elles ont leurs sources dans la culture chrétienne.
Bien sur, légalement, le statut d'indigène n'existe plus dans l'île, mais la vérité oblige à dire que l'émigré des autres îles de l'Archipel l'a remplaçé. Les secteurs économiques de l'île sont le plus souvent initiés par des métropolitains qui occupent les postes hiérarchiquement les plus élévés, et la mixité sociale n'existe pas.
Ainsi, Mayotte ressemble aux banlieues françaises, où les jeunes mahorais connaissent les mêmes problèmes que leurs compatriotes en France, et lors de leurs migrations vers les métropoles, ils subissent le sort des déshérités banlieusards .
PLus grave, d'une manière générale , lors des divers scrutins , Mayotte est le plus souvent en décalage avec le reste de la métropole, comme l'a démontré le scrutin européen, et vote comme le lui indique le pouvoir en place, preuve que la conscience politique n'a pas atteint sa maturité.
Les mahorais ont , comme les autres insulaires de l'Archipel comorien, d'abord la préoccupation de leur sort particulier , et ne s'investissent que rarement dans des projets globaux ou nationaux , comme le montre les interventions et le rôle de leur député Kamardine , et comme leurs voisins , ils pratiquent la théorie du bouc émissaire!
Bref, MAYOTTE est française sans adhérer aux valeurs de la république, et de ce fait, sans doute difficilement assimilable par le reste de la nation!
Enfin, à part quelques fonctionnaires candidats aux primes d'expatriation, les français ignorent tout de Mayotte, et ne s'investissent pas dans son ancrage à la France et en tout cas ne sont pas prêts à assumer un conflit pour son maintien! Et, pourtant, pour que cette assimilation se fasse, il faut nécessairement que la population fançaise, ses élites la souhaitent, ce qui est loin d'être le cas!
Malgré la mise en oeuvre à marche forcée d'une législation de droit commun relatives à la propriété et aux actes d'état civil , il est facile de constater que tradition et formalisme législatif ne font pas bon ménage!
Par exemple, la polygamie, interdite par la loi, perdure et elle prend désormais le visage de ce qu'en métropole, on désigne souvent par "2° bureau". Ce faisant, beaucoup de femmes et d'enfants se voient ainsi privés de droit sociaux, contrairement à la métropole ou les enfants naturels et les femmes seules sont reconnus et assistés, et où on est en train de réflechir au statut des familles "monoparentales"
La devise de la République française: LIBERTE EGALITE FRATERNITE , est mise à mal et les traditions, les lobbies constituent un frein non négligeable à son deploiement. On l'a vu dans le cas Daniel Bacar, où des considérations odieuses et arriérées se sont opposées à la loi. Ainsi, a t-on pu constater que les coutumes matriarcales , celles qui jusqu'à peu, permettaient aux femmes de jouer un rôle politique sont soudainement orphelines et entretiennent des rancoeurs.
Certes, le préfet a pu faire appliquer une décision légale , mais on constate cependant qu'aucune logique répressive contre ces agissements n'a été exercée. A cette occasion, on a constaté que l'origine mahoraise trancendait la nationalité française, preuve que le patriotisme local était surtout fait d'intêrets!
Ainsi , moins de la moitié de la population parle le français couramment, et alors que dorénavant, tout candidat à la nationalité française doit faire preuve d'une maîtrise de la langue avant naturalisation, à MAYOTTE on est français avant de savoir parler la langue.
La laîcité y est un leurre, puisque les fêtes musulmanes cotoient allègrement les fêtes nationales, dont il faut reconnaître que le plus souvent, elles ont leurs sources dans la culture chrétienne.
Bien sur, légalement, le statut d'indigène n'existe plus dans l'île, mais la vérité oblige à dire que l'émigré des autres îles de l'Archipel l'a remplaçé. Les secteurs économiques de l'île sont le plus souvent initiés par des métropolitains qui occupent les postes hiérarchiquement les plus élévés, et la mixité sociale n'existe pas.
Ainsi, Mayotte ressemble aux banlieues françaises, où les jeunes mahorais connaissent les mêmes problèmes que leurs compatriotes en France, et lors de leurs migrations vers les métropoles, ils subissent le sort des déshérités banlieusards .
PLus grave, d'une manière générale , lors des divers scrutins , Mayotte est le plus souvent en décalage avec le reste de la métropole, comme l'a démontré le scrutin européen, et vote comme le lui indique le pouvoir en place, preuve que la conscience politique n'a pas atteint sa maturité.
Les mahorais ont , comme les autres insulaires de l'Archipel comorien, d'abord la préoccupation de leur sort particulier , et ne s'investissent que rarement dans des projets globaux ou nationaux , comme le montre les interventions et le rôle de leur député Kamardine , et comme leurs voisins , ils pratiquent la théorie du bouc émissaire!
Bref, MAYOTTE est française sans adhérer aux valeurs de la république, et de ce fait, sans doute difficilement assimilable par le reste de la nation!
Enfin, à part quelques fonctionnaires candidats aux primes d'expatriation, les français ignorent tout de Mayotte, et ne s'investissent pas dans son ancrage à la France et en tout cas ne sont pas prêts à assumer un conflit pour son maintien! Et, pourtant, pour que cette assimilation se fasse, il faut nécessairement que la population fançaise, ses élites la souhaitent, ce qui est loin d'être le cas!




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