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  • : ILES DE LA LUNE-ACTUALITES DES COMORES
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  • : Ce Blog est un travail collectif. Les articles n'engagent que la responsabilité des auteurs . Les commentaires sont libres dès qu'ils respectent la net-étiquette Le qualificatif îles de la lune est semble-t-il le nom que les navigateurs arabes donnaient à l'Archipel des Comores et qui lui est resté.
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  • : 12/12/2006

OU SONT LES LECTEURS

Crédit

La photo de la bannière est de Mustapha ABDOU RAOUF prise à l'occasion de la semaine anti-coloniale en Février 2007
Pendant ces derniers mois, la France  est restée  observatrice du  conflit  comorien, se contentant  de publier  des communiqués  de soutien au gouvernement légitime  et à l'Union Africaine. Certes, il y eut l'épisode des accords du Rocher  qu'elle détourna à son profit.

Le MInistère des  Affaires étrangères  français vient de publier un avertissement  aux citoyens français  les engageant à ne pas se rendre aux COMORES en utilisant les arguments suivants:

- risques sanitaires ( cholera)

- risques de violence  ( sentiment antifrançais et  conflit armé potentiel )

-radicalisme religieux.  POur la première fois, cet argument est officiellement opposé à notre pays, et peut laisser supposer des intentions futures de dénonciation de notre pouvoir, susceptible selon la France d'être rangé parmi les nouveaux ennemis supposés de l'Occident, même si on n'observe pas réellement de dérives intégristes.C'est la première fois qu'elle exprime ainsi officiellement des soupçons d'intégrisme à l'égard du Président comorien.

Dans le même temps, le Président comorien affirme son intention de résoudre par les armes le conflit anjouanais , et soudain le Ministre français d'outre mer évoque la possibilité de promulguer pour Mayotte un texte d'exception relatif à la nationalité française et au droit du sol, se justifiant par le fait que des manoeuvres militaires comoriennes allaient provoquer un afflux de comoriens à Mayotte.

Ce n'est pas sans inquiétude non plus que les autorités françaises ont découvert la montée d'un sentiment anti français aux Comores, capable de les destabiliser dans le pays, surtout après les virages diplomatiques pris par la Présidence, et les manipulations de l'opinion publique exercées par un chef d'état aux talents d'orateur considérables.

On aurait tort de croire que la France est préoccupée par le sort de la population anjouanaise  en butte aux agissements d'un potentat qui viole les droits de l'homme et des libertés individuelles et se livre à des exactions sur ses opposants supposés, alors qu'elle fait preuve de la plus grande inndifference au sujet des milliers de morts qui sombrent dans le bras de mer qui sépare Mayotte d'Anjouan,

Quatre pays africains ont émis l'intention d'aider les Comores dans leur projet: Tanzanie, Lybie, Soudan et Senegal. Hormis le Senegal, qui en fut souvent un bras logistique, le moins que l'on puisse dire est que ces pays n'appartiennent pas au pré carré français, ne sont pas soumis à sa zone d'influence.  C'est la raison vraisemblable pour laquelle il devenait urgent pour la France de s'impliquer activement dans la résolution de la crise, en proposant de participer à une dernière médiation, puis en s'offrant pour transporter les troupes. La nouvelle configuration de l'Union Africaine ne joue pas en sa faveur .Ainsi, elle prend acte des insuffisances logistiques de l'AND et lui apporte solution sans réellement participer à la "solution finale", tout en se positionnant pour l'après!

Car, il ne saurait être question pour la France de voir ce résoudre cette crise comorienne  sans qu'elle soit partie prenante. L'histoire nous apprend qu'elle a participé activement à tous les bouleversements politiques, aux constitutions de gouvernement de coalition, de transition, à la redaction de nos constitutions. Elle ne saurait tolerer que la résolution de la crsie se fasse sans elle. Elle entend ainsi se donner les moyens de faire pression sur le Président Sambi au sujet duquel pour la première fois, elle exprime des soupçons sur la nature réelle du régime qu'il veut instaurer et elle entend consolider sa position sur Mayotte. 

Le simple bon sens veut qu'on n'associe pas ses ennemis à ses combats. Sambi en a t-il conscience? Sait il que le prix qu'il devra payer à la collaboration de la France sera immense? IL ne faudrait pas que se sentant acculé par ses propres engagements, il accepte n'importe quoi, ainsi qu'il le fit à Mayotte le 9 Novembre 2007.

Ne dit on pas qu'un homme averti en vaut deux!i




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Vendredi 22 février 2008
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 Nous livrons à la reflexion un article paru dans "le pays" au BURKINA FASO qui devrait susciter le desespoir de tout patriote comorien.

Afrique: Union africaine - Pour des contre-sommets des sociétés civiles

 

Le Pays (Ouagadougou)

 

8 Février 2008
Publié sur le web le 8 Février 2008

 
"Le Pays"
 

Les cendres de la 10e session ordinaire de la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine sont encore fumantes. Addis Abeba, siège de l'Union africaine qui a abrité cette rencontre au sommet, du 31 janvier au 2 février, a retrouvé son train-train quotidien après les sirènes et les grands déploiements des forces de l'ordre qui accompagnaient ceux qui nous gouvernent dans leurs déplacements.

 

En dehors de l'élection de Jean Ping comme successeur de Alpha Oumar Konaré à la présidence de la Commission de l'Union africaine, désignation que nous avions du reste qualifiée dans nos colonnes de retour à l'ordre ancien, c'est difficile, voire impossible de relever des actes notoires que ce sommet a posés dans l'option de développement de notre continent. Pourtant, à l'instar des réunions de cette envergure, le 10e sommet de l'UA a dû coûter une somme astronomique. Et c'est l'argent des contribuables africains qui a une fois de plus été gaspillé. Au lieu d'accomplir des avancées, l'UA vient d'amorcer un recul vertigineux..

 

Ce qui est présenté comme rapport suite à des réflexions des experts et chefs d'Etat, rejoindra l'arsenal impressionnante de décisions prises et soigneusement rangées au placard, en attendant le prochain sommet. Les communiqués finaux s'amoncellent donc avec pour seul dénominateur commun leur manque d'impact sur le développement d'une Afrique plus que jamais confrontée au défi du développement. Alpha Oumar Konaré qui est arrivé avec une autre vision a été combattu dans son entreprise avec la dernière énergie par le tout-puissant syndicat des chefs d'Etat. Par dépit, le prédécesseur de ATT au palais de Koulouba a jeté l'éponge. Lui, en tout cas, voyait grand pour l'Afrique et aurait pu aller loin, si ces idées avaient par exemple été portées par les sociétés civiles africaines.

 

En effet, si systématiquement, les sociétés civiles africaines tenaient des contre-sommets de l'UA, nul doute que les vrais problèmes de l'Afrique seraient débattus avec sérieux et objectivité. Contrairement aux chefs d'Etat et de gouvernement africains, elles parleraient de la même voix afin de constituer un vivier de propositions adéquates pour l'Afrique qui, depuis 40 ans, continue de s'enfoncer dans le bourbier du sous-développement. Avec leur liberté de ton et d'esprit, les sociétés civiles africaines, aseptisées de toute infiltration des politiques, constituent à n'en point douter le salut des nations africaines.

 

De toute évidence, ce sont les sociétés civiles qui défendent réellement les intérêts des peuples maintenus de force par les politiciens dans un obscurantisme criard au profit d'intérêts étrangers aux peuples africains. Les dirigeants, dans leur tour d'ivoire, savent-ils seulement que la vie chère fait des ravages au niveau des populations ? Non. Ça, ce sont les sociétés civiles et les syndicats qui, tous les jours, battent le pavé contre la flambée des prix du pain, du lait, des céréales ou des hydrocarbures qui sont le mieux imprégnés des réalités africaines. Ce sont les sociétés civiles et les organisations syndicales qui savent qu'il faut du "pain et de la liberté" pour le peuple. Les contre-sommets des sociétés civiles sont donc plus que jamais nécessaires pour que le sort de l'Afrique ne dépende plus de ces sommets caviar. Seule ombre au tableau : ces sociétés civiles existent-elles vraiment en Afrique ? Les politiciens aux desseins sournois et égoïstes qui, pour sauver leurs fauteuils sont prêts à tout, n'ont-ils pas miné toutes ces organisations ayant pour vocation première la défense des intérêts des peuples ? Et si elles existent, ces sociétés civiles véritables auront-elles les moyens de s'organiser, de ternir ces contre-sommets et d'en appliquer les décisions qu'ils auront générées ? Assurément, les sociétés civiles africaines auront plus que jamais besoin du soutien de leurs homologues du Nord, des fondations et autres bonnes volontés soucieuses du bien-être des peuples africains.

 
L'Afrique pourrait ainsi prendre un nouveau départ pour enfin espérer figurer à terme sur l'échiquier des nations libres et véritablement promises au développement.



Notre pays dispose-t-il des structures sociales capables de se faire entendre par les pouvoirs.?L'auteur répond pour nous et force est de constater que nous n'échappons pas à la malédiction africaine; partis politiques sans idéologies, syndicats crispés sur des interêts catégoriels et incapables de s'ouvrir sur une vision de la société, notables mercenaires,  ulémas empêtrés dans des conflits d'obédience.... opinion publique manipulée par des discours populistes. Et, pourtant on imagine ce que pourrait être une intervention de cette société civile dans le conflit qui paralyse le pays actuellement. On remarque par exeemple que les organisations patronales qui devraient ressentir les effets directs d'un engagement militaire et de l'étranglement financier qui va se faire sentir en raison de la mobilisation des ressources à des fins guerrières sont etrangement silencieuses. Seules s'expriment les voix des habituels caciques politiques en quête de retour , pendant que les populations attendent , ont peur ou espèrent. Une chose est sûre, c'est que le peuple comorien semble avoir démissionné de la maîtrise de son destin. On dirait qu'une fois élu celui qui devra le prendre en charge, il renonce à ses rêves, et se livre pieds et mains liés aux maîtres des lieux, comme s'il n'était pas l'habitant de son propre paysage, endormi jusqu'à la prochaine échéance, stoïque et désabusé face qux aléas qu'on lui oppose.

Que faudrait-il donc pour qu'il se reveille, pour qu'il se décide à exister autrement que par un bulletin de vote souvent sans signification et qui n'engage personne?

 

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Lundi 11 février 2008
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Ce n'est qu'un cri dans la rue : 11 ans, ça suffit.....11 ans que l'île anjouanaise tord les institutions comoriennes, 11 ans qu'elle tente d'imposer sa voix aux autorités comoriennes, meurtrie par les vicissitudes de tout ordre, et pourtant elle est encore là, même si des renêgats lui imposent un masque rebelle. Elle a designé notre président et ses enfants s'égayent dans toutes nos îles.  
11 ans de notre histoire, et puis aussi.... quelques mois d'une tension insupportable à des hommes qui rêvaient d'en faire leur pré carré.....quelques mois de trop aussi, pour ceux qui sont martyrisés, frustrés et qui n'en peuvent mais, tout étonnés sans doute d'entendre ce cri nouveau qui rompt avec l'indifférence de ces dernières années. L'urgence a surgi d'un coup déguisant la fraternité, l'amitié en haine et envie de vengeance.

En face, 33 ans d'iniquité, de spoliation, d'usurpation, de déni........ 33 ans, est ce trop ou peut-on encore attendre??
33 ans que MAYOTTE nous a été dérobée et personne n'en parle ! Sans doute n'y a t-il pas urgence? à moins que les enjeux pour ceux qui nous gouvernent ne soient pas les mêmes? 
D' un côté des interêts particuliers, de l'honneur à recouvrer, de l'autre des traces d'histoire qui s'échappent....
Personne ne niera que dans l'imaginaire, MAYOTTE est la soupape qui est censée nous permettre de vivre, celle vers laquelle on peut s'échapper pour fuir la misère ambiante, celle qui permet à nos pouvoirs de s'alleger de leurs  responsabilités envers tous ceux qui ne trouvent plus la force de subsister près de leur foyer et que peut-être, il faut la preserver, quitte à récalmer le même statut comme l'on fait les rattachistes!

Ainsi perdure dans l'esprit de nos dirigeants la nécessité de laisser couler ce fleuve qui envoie vers d'autres cieux nos forces vives, à MAYOTTE, LA Reunion, l'EUROPE pour aller nourrir cette diaspora qui remplira leurs devoirs à leur place. et l'incroyable alibi de la comorianité de Mayotte pour se laver les mains des morts des kwassa kwassa, des exactions et persécutions de nos frères.

On aura bien sur noté la concomittance du visa Balladur, celui qui a supprimé la soupape, avec l'émergence des premiers mouvements séparatistes anjouanais, preuve s'il en était besoin que les questions anjouanaises et mahoraises sont etroitement liées.
Aucun esprit censé ne saurait considérer MAYOTTE comme un eldorado, MAYOTTE reste un ilot de msière dans un océan de prospérité français, mais il s'agit avant tout de conforter l'idée qu'en face, on est incapable de prendre soin de son peuple, il s'agit aussi de conforter l'idée, selon laquelle, le mouvement naturel qui conduisait deux populations à se mêler, s'échanger relève désormais de l'invasion.

Et ainsi pendant que MAYOTTE est culturellement violée, des forces officielles déguisés en forces officieuses s'ingèrent dans notre vie politique, dans nos institutions, dans nos courants d'opinion pour légitimer leur emprise sur l'île au lagon, île quasiment malgache victime d'appétits comoriens, quand ce n'est pas de leur l'oppression , selon eux.

Nul doute que si un débarquement intervient à ANJOUAN, les comoriens apparaitront définitivement comme un peuple belliqueux prêt à en découdre avec tous ceux qui lui résistent et la boucle sera bouclée.

En y reflechissant bien, puisqu'il s'agit de défendre l'intégrité territoriale des COMORES, on a du mal à comprendre comment devant les institutions internationales qui se pressent à notre chevet on revendique l'autorité sur 3 ÏLES ET NON 4; on a du mal à comprendre, si dans l'esprit de nos dirigeants,et de beaucoup de nos patriotes, il s'agit d'abord de cela, comment on n'a pas choisi d'évoquer la question mahoraise dans le même temps. Ainsi donc, ce renoncement implicite revient à imposer à la communauté internationale  l'idée d'un périmètre de l'Union des Comores limité à 3 îles. 

Pourquoi donc? Parce que 11 ans pour ANJOUAN, c'est trop et  33 ans pour MAYOTTE, ce n'est pas encore assez!

Tout le monde sait bien qu'en réalité, le pouvoir actuel a échangé l'île mahoraise contre ANJOUAN, île pour laquelle le président élu a des ambitions qui sont tout sauf politiques.......de mauvaises langues prétendent que le Président tente d'abord d'instaurer sur l'ARCHIPEL un  empire commercial avec les biens de l'état. ainsi son projet habitat, entièrement géré par ses soins avec des biens publics, via une société qui n'a aucun statut, ni public, ni privé, et qui ne rend de compte qu'à lui même, sans aucune expertise que celle de son lobby, ainsi, comme l'exploitation du bateau de pêche iranien, dont on ignore les modalités de gestion. iL s'agirait en 4 ans, durée de son mandat d'établir les bases d'activités pour le retour dans son île, tout cela bien sur, sous le couvert de developpement.

Nous n'irons peut-être pas jusque là, mais nous ne manquerons pas de noter que plus que de l'intégrité territoriale des COMORES, son discours maintenant est axé sur les manquements à la démocratie, sur le mépris des institutions, qu'il bafoue lui même allégrement.

Nous ne mettons pas en cause, ici ou là, la volonté exprimée de nombreux patriotes de mettre fin à cette tentative supplémentaire de balkanisation. Il ne faut cependant pas perdre de vue que le front est unique, et que sous des faces différentes, il s'agit d'un même ennemi. 
On reproche à l'Union AFRICAINE sa molesse et ses tergiversations. en aurait-il été de même si à l'occasion de cette affaire anjouanaise, on avait reposé au niveau international l'intégrité territoriale de notre pays. Sans doute, les résultats n'auraient pas été plus éloquents, mais au moins, la puissance colonisatrice aurait les coudées moins franches pour son projet de référendum, on aurait pu provoquer des inspections internationales pour juger de la réalité des manoeuvres occultes. 

Alors, si le debarquement réussit, faudra-t-il encore attendre 33 ANS pour reparler de Mayotte, quand il ne restera quasiment plus de comoriens pour se souvenir de l'archipel aux quatre îles? Tous ceux qui à ADDIS ABBEBA ou ailleurs traitent ce conflit comme celui opposant deux hommes ne font que déguiser le problème avec les habits que nous leur avons fournis.

Ceux qui feignent de croire que le developpement sera accessible après la "liberation d'ANJOUAN" feraient bien de se méfier, car des COMORES prospères sont intolérables à la puissance occupante, car elles mettraient en cause son propre rôle sur l'île et la légitimation de tous les apprentis sorciers qui usent de l'argument de la misère comorienne. 

D'ailleurs le President SAMBI a plusieurs fois évoqué l'idée selon laquelle, le developpement du pays , sa prospérité seraient les meilleurs chemins pour récupérer l'île........ ; Admirons sa fausse naîveté......

Alors..... Puisqu'on nous dit que des négociations interviendront après le règlement de la crise, que sans aucun doute la Communauté Internationale pretendra les valider .......il est l'heure d'en imposer les contours. 

Reste à trouver les hommes et les femmes courageux qui oseront!

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Mercredi 6 février 2008
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UN ALLER SIMPLE ......

 
un aller simple pour maoré, le film d'Agnès Fouilleux

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Les exigences humanitaires imposent cependant l'abolition du visa BALLADUR, c'est d'abord et principalement pour cela que nous donnons place à cette pétition, et parce que ces drames illustrent  plus que tout le forfait accompli depuis 1976

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